Tissé à la main près de Siem Reap : le krama cambodgien de Krama Krama
Le krama cambodgien de Krama Krama : tissé à la main près de Siem Reap, expédié de France, 10 % reversés à l'école Sala Baï. Un foulard pour vos voyages.
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- Mis à jour22 octobre 2026
Points à retenir
- Pour comprendre le krama, il faut d'abord regarder le pays qui l'a vu naître.
- Tous les foulards Krama Krama sont fabriqués à la main, sur un métier à tisser traditionnel en bois.
- Le point fort de Krama Krama, à mon avis, c'est le sort des tisserandes.
- La boutique est rangée en familles claires. Les kramas traditionnels d'abord : le rouge et bleu, le gris ardoise, le bleu roi.
Un foulard de coton tissé à la main dans un village du nord du Cambodge : c’est le krama cambodgien que vend Krama Krama, une marque française qui travaille depuis 2012 avec un atelier de tisserandes installé près de Siem Reap. Ce foulard se glisse dans le sac quand vous préparez un voyage au Cambodge. Franchement, son histoire mérite d’être racontée avant de passer commande.
Le krama cambodgien, un foulard de coton né dans la culture khmère
Pour comprendre le krama, il faut d’abord regarder le pays qui l’a vu naître. Sa page consacrée au Cambodge le décrit ainsi : un royaume grand comme un tiers de la France métropolitaine, 17 millions d’habitants, plus de 96 % de bouddhistes, et une société où les générations vivent encore très liées. C’est un pays agricole, dont la croissance du PIB tourne autour de 7 % par an selon la marque.
Le krama est le foulard de ce pays. Il est en coton, et le modèle traditionnel est rouge et bleu. Autour de lui, Krama Krama a construit une gamme plus large, avec des kramas en coton, des mélanges de 70 % de coton et 30 % de viscose et des collections signature. Une rubrique entière du site raconte d’ailleurs l’histoire du krama, à côté de la boutique. À mon sens, c’est un bon signe. Une marque qui explique l’objet avant de le vendre sait de quoi elle parle.
Le décor, maintenant. Selon la page Cambodge de la marque, Angkor a été la ville la plus influente du royaume khmer jusqu’au XVe siècle. La cité a ensuite décliné, puis les Occidentaux l’ont redécouverte à partir du milieu du XIXe siècle. Ses temples attirent près de sept millions de visiteurs par an. Angkor Vat, achevé au XIIe siècle, accueille aujourd’hui des pèlerins bouddhistes du monde entier. À Angkor Thom, on vient voir la Terrasse des Éléphants.
Le saviez-vous ?
Le comité du patrimoine mondial, réuni à Santa Fe, a inscrit Angkor en décembre 1992. Le parc archéologique couvre environ 400 km², en partie sous la forêt. On y trouve les vestiges de plusieurs capitales khmères, du IXe au XVe siècle.
Source : UNESCO, Centre du patrimoine mondial, fiche Angkor (bien n° 668), consultée le 22/10/2026.
Un métier à tisser en bois et un atelier de tisserandes près de Siem Reap
Tous les foulards Krama Krama sont fabriqués à la main, sur un métier à tisser traditionnel en bois. L’atelier se trouve dans un village proche de Siem Reap, dans le nord du pays. C’est écrit tel quel dans la foire aux questions de la marque, sans détour.

Siem Reap compte près de 175 000 habitants, d’après Krama Krama. La ville borde le Tonlé Sap, le plus grand plan d’eau du pays. Son économie tient de longue date à la rizière, à la soie, à la pêche et à l’artisanat. Le tourisme d’Angkor y fait aujourd’hui pousser hôtels et restaurants. Le tissage, lui, est resté.
Le métier à bois change tout au toucher. Chaque krama Krama Krama est tissé à la main par une tisserande, sur un métier en bois traditionnel. Pour un objet que l’on porte contre la peau, je trouve que c’est exactement ce qu’on cherche.
Le parcours d’un krama Krama Krama
1. Le tissage
À la main, sur un métier en bois, dans un atelier proche de Siem Reap.
2. Les petites séries
Une production en petite quantité, modèle par modèle.
3. Le stock en France
Bordeaux et Paris pour les commandes du site français.
4. L’école Sala Baï
10 % du prix de chaque foulard lui sont reversés.
Marque en activité depuis mars 2012, boutique en ligne ouverte le 12/12/2012. Source : pages de Krama Krama, lues le 22/10/2026.
Formation et meilleure rémunération pour les tisserandes
Le point fort de Krama Krama, à mon avis, c’est le sort des tisserandes. Elles sont jeunes et cambodgiennes, et la collaboration avec l’atelier leur donne une formation professionnelle de tisserande. Elles touchent aussi une rémunération plus élevée, qui sert à faire vivre leur famille.
Il y a un autre détail que j’aime beaucoup. L’atelier est installé dans un village proche de Siem Reap, et les tisserandes travaillent donc près de chez elles. Leurs horaires sont aménagés. Installées dans un village proche de Siem Reap, les tisserandes travaillent près de chez elles, avec des horaires aménagés.
Quand vous achetez un krama, vous savez donc qui l’a fait, où, et dans quelles conditions. Chaque krama est tissé à la main sur un métier en bois, dans un atelier de tisserandes près de Siem Reap, et c’est pour moi la vraie raison de choisir celui-ci.
Les collections Krama Krama, du rouge et bleu aux True Colors
La boutique est rangée en familles claires. Les kramas traditionnels d’abord : le rouge et bleu, le gris ardoise, le bleu roi. Viennent ensuite les kramas « temples d’Angkor », puis les kramas « généreux », et les kramas de couleurs, réunis sous le nom True Colors.

Côté matière, la gamme réunit des kramas en coton et des modèles mêlant coton et viscose, comme le 70 % coton / 30 % viscose. Certains modèles mêlent 70 % de coton et 30 % de viscose. Le bon réflexe : lire la fiche du modèle qui vous plaît, tout y est écrit.
10 % de chaque foulard reversés à l’école Sala Baï
Sur chaque foulard vendu, Krama Krama reverse 10 % du prix à l’école Sala Baï. Ce n’est pas une association choisie au hasard : chaque année, Krama Krama reverse sa contribution à l’école Sala Baï et à l’ONG Agir Pour le Cambodge via HelloAsso.
Le lien avec le voyage saute aux yeux. Si votre voyage vous mène au Cambodge, sachez que l’atelier de tisserandes de Krama Krama se trouve dans un village proche de Siem Reap, dans le nord du pays. Votre foulard soutient donc un projet sur place, dans la ville que traverse le voyageur.
Stock à Bordeaux et Paris, petites séries et alerte de réassort
Pour un lecteur qui prépare son départ, la logistique compte autant que le motif. Les commandes du site français partent de France, depuis le stock de Bordeaux et celui de Paris. Côté international, l’expédition se fait depuis la France ou depuis le Cambodge, selon l’adresse du destinataire.
Comme chaque krama est fait main, les séries restent petites. Certains modèles pouvant être en rupture de stock, mieux vaut repérer le vôtre tôt, avec la possibilité de demander une alerte de réassort par e-mail sur sa fiche. Sur chaque fiche produit, une alerte de réassort par e-mail est prévue : vous laissez votre adresse et vous êtes prévenu dès son retour.
Mon conseil, très simple : comme les kramas sont produits en petite quantité, choisissez votre modèle sans attendre la veille du départ. Le foulard voyagera ensuite avec vous, jusqu’aux temples d’Angkor si le Cambodge est votre destination.
Questions fréquentes
Où sont fabriqués les kramas de Krama Krama ?
Dans un atelier de tisserandes installé dans un village proche de Siem Reap, au nord du Cambodge. Chaque foulard est tissé à la main sur un métier traditionnel en bois.
D’où partent les commandes ?
Celles du site français partent de France, depuis le stock de Bordeaux et celui de Paris. Le site international expédie depuis la France ou le Cambodge, selon l’adresse de livraison.
Que finance l’achat d’un krama ?
L’achat rémunère mieux les tisserandes, qui reçoivent aussi une formation professionnelle. 10 % du prix de chaque foulard sont reversés à l’école Sala Baï.
Le modèle qui me plaît n’est plus disponible, que faire ?
Inscrivez-vous à l’alerte de réassort sur sa fiche produit. Les kramas sont produits en petite quantité, et un e-mail vous prévient dès que le modèle revient en stock.
Sources
Krama Krama : pages Cambodge, accueil, boutique, fiches « Krama généreux » et « Krama khmer traditionnel », lues le 22/10/2026.
UNESCO, Centre du patrimoine mondial : fiche Angkor (bien n° 668), consultée le 22/10/2026.
Agir pour le Cambodge : page de l’association, consultée le 22/10/2026.


